TF1 15h

Rosanna Arquette est en ce moment même sur TF1 !!


TF1 15h

# Posté le mardi 10 novembre 2009 09:32

elle fait rougir les hétéros

elle fait rougir les hétéros
Elle fait rougir les hétéros
Meghan Daum
Publié en 2005

Shane de "The L Word", amenée à la vie par Katherine Moennig, touche une corde sensible.


De quoi parle-t-on à l'institut de beauté? "Avec quelle lesbienne de "The L Word" voudriez-vous le plus coucher?" C'est une question qui est apparue peu à peu dans certains cercles sociaux, au fur et à mesure que les femmes, lesbiennes aussi bien qu'hétéros, évaluent le facteur séduction du cast du drama avant-garde de Showtime, dont la deuxième saison commence ce soir.

Se concentrant sur un groupe, éclectique et improbablement glamour, de lesbiennes vivant à West Hollywood, "The L Word", est un peu le "Thirtysomething" gay du 21ème siècle avec moins de bambins et beaucoup plus de sexe. Mais alors que peu de personnes parlait du fait de déshabiller mentalement Michael ou Elliot, "The L Word" semble n'inviter aucune limite au fantasme érotique expérimental.

La grande gagnante, surtout parmi les femmes hétéros, semble être Shane McCutcheon, la coiffeuse Casanova dnnt la voix grave et l'attitude masucline présentent une version de la sexualité féminine rarement vue à la télévision. Il y a même un nouveau T-Shirt sur lequel on peut lire "Je deviendrais gay pour Shane" désormais en vente sur Internet.

L'alter-ego de Shane dans la vraie vie, l'actrice explicitement androgyne impénétrable Katherine Moennig (prononcez Mennig), ressemble de façon désarmante au personnage qu'elle incarne. Néanmoins pas aussi brusque et sûrement moins vorace sexuellement que Shane (qui, nous l'avons appris lors de la saison dernière, a couché avec plus de 1000 femmes), Moennig incarne une androgyne très cool qui touche la corde sensible des spectateurs peu importe leur orientation sexuelle. Habillée dans l'accoutrement classique de Shane pour une récente interview - une veste courte cintrée, un jean taille-basse et des basket Vans - et parlant tel un bourdonnement grave dénué de toutes manières, Moennig semble être une sur-Shane, telle une sylphide, un garçon manqué inspiré par le punk rock, au sourire plus facile et au rire plus rapide que celui de Shane, pour ne pas citer un penchant pour les déjeuners au Chateau Marmont - pas nécessairement le genre d'endroits de Shane.

"Je dirais Shane une androgyne", dit Moennig, allumant une American Spirit qu'un serveur finira par lui demander d'éteindre (il semblerait que la semaine dernière, les pompiers se soient rendus au Chateau). "Je ne la catégoriserais pas du tout comme "butch". Je ne pense pas qu'elle ait ses qualités, qu'elle y ressemble. Je pense que c'est une étiquette facile à faire parce qu'elle n'est aussi féminine que les autres filles. Je dirais qu'elle est androgyne parce que c'est ce qu'elle est. Et je suis androgyne." Elle est l'anti-starlette.

Moennig, qui a eu 27 ans récemment, a grandi à Philadelphia et a étudié à l'American Academy of Dramatic Arts de New York avant de travailler sur la scène du Williamstown Theater Festival. Sa mère est une ancienne danseuse de Broadway, et son père, qui est décédé au printemps dernier, était le frère de l'actrice Blythe Danner, ce qui fait évidemment de Gwyneth Paltrow sa cousine. Mais la ressemblance physique ne va pas plus loin qu'une structure osseuse digne de mannequins et des épaules perpétuellement voûtées. Malgré certains traits de la célébrité (des lunettes de soleil portées à l'intérieur, une vie personnelle plutôt hors-limite), Moennig est une anti-starlette de bien des façons. Elle occupe toujours le même appartement de West Hollywood qu'elle a loué quand elle a déménagé de New York il y a deux ans, et ses amis, qui ne sont pas tous des acteurs, se situent un peu partout dans le pays. Et lorsqu'il faut choisir des rôles, le glamour n'est pas un problème.

"Les personnages que j'ai incarné, et que les gens ont remarqué, incluaient un travesti et un transexuel.", dit Moennig, faisant référence respectivement à son interprétation de Jake Pratt dans la série de la WB "Young Americans" et à une apparition mémorable dans "Law & Order: Special Victims Unit". "Et maintenant j'incarne une lesbienne. Donc ce sont tous des personnages qui sont en marge de la société, d'une certaine façon."

Si Moennig est elle-même lesbienne ou pas est le sujet de maintes discussions (parfois remplies d'espoir). Seule une membre du cast de "The L Word", Leisha Hailey, est ouvertement gay, et la série, avec ses personnages sveltes et montés sur talons hauts, a été critiqué pour être un peu plus "glamour" que "lesbienne" (nous ne sommes pas vraiment à Northampton, dans le Massachusetts), ou pire, un appat cynique pour les spectateurs masculins. Mais les qualités télégéniques plus traditionnelles des actrices - même le transexuel au mulet, Ivan, incarné par Kelly Lynch - n'est pas étranger à l'engouement que Moennig a gagné grâce à Shane. La performance, surtout par les standards de la TV, est étonnament subtile, si bien qu'il est facile de devenir fasciné par Shane sans le réaliser immédiatement.

"Elle ne parle pas beaucoup.", dit Moennig. "La description initiale dans le pilote, quand le personnage a été introduit dans le script, était une scène d'amour dans une piscine. Donc pour moi, ça a été révélateur sur le fait que ce personnage est une personne très physique." Ilene Chaiken, la créatrice et la productrice exécutive de "The L Word", a vu la cassette d'audition de Moennig et a été "étonné par la façon dont elle incarnait le personnage."

"Quand j'ai écrit le pilote," dit Chaiken à Los Angeles, "Shane était tellement claire dans ma tête que j'étais inquiète par le fait que peu de personnes pourraient l'incarner. Et c'était juste elle qui devait le faire."

Alors que les spectateurs ne savent que des petits détails énigmatiques sur le passé de Shane, la série suggère qu'elle a passé un moment de sa vie dans les rues. Dans la première saison, Shane, avec sa série d'aventures d'un soir et ses refus rigoureux d'affection, avait l'air d'une terre aride, une version moins rose de la coiffeuse du classique de Warren Beatty, "Shampoo". Mais une intrigue incluant une relation avec une femme mondaine, jouée par Rosanna Arquette, a mené Shane dans une direction surprenant. Parmi les clichés (évidemment, le fait d'être lesbiennes ne les rend pas imsensibles aux rumeurs venimeuses, au matérialisme endémique et à l'obsession de faire des bébés), on peut dire que Shane est la plus réfléchie, généreuse et celle qui a le plus les pieds sur terre du groupe.

Chaiken et Moennig disent toutes deux que nous en apprendrons plus sur le passé de Shane dans la deuxième saison. Elle a aussi une nouvelle petite-amie, quelqu'un qui, comme le dit Moennig, "ne supporte pas" son mauvais comportement.

En ce qui concerne le T-Shirt "I'd Go Gay for Shane" (ndlt: "Je Pourrais Devenir Gay pour Shane"), Moennig n'en avait pas entendu parlé.

"Ce que j'espère faire est présenter un personnage que l'on ne peut pas vraiment cerner. Mais je m'amuse bien avec elle. Elle est très amusante."

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 04:43

garçon manqué Kate ?

garçon manqué Kate ?
Une série a besoin d'un garçon manqué? Elle peut s'en charger.
Robin Finn
Publié en 2006


Elle s'avoue garçon manqué qui, on ne vous ment pas, rêvait de devenir portier mais qui a été fourvoyé sur le chemin de la comédie à l'âge de 10 ans - et seulement "à contre coeur", dit Katherine Moennig, sirotant une Corona à la bouteille après une représentation dans un pub peu éclairé sur le Bowery.

Elle a fait ses débuts convainquaints en mi-dragqueen en tant que Christopher Robin dans une production théâtrale pour enfants de "Winnie l'ourson" à Philadelphia et, prématurément à l'aise avec son androgynie intérieure, elle est passée au rôle d'une adolescente se faisant passer pour un garçon dans "Young Americans" sur la WB et une transexuelle dans "Law & Order" avant d'incarner le rôle qui l'a fait connaître, Shane McCutcheon, une séductrice coureuse de jupons, dans le mélodrame lesbien aux allures "soap" de Showtime, "The L Word". Maintenant, à 28 ans, elle fait ses débuts à Off Broadway - finalement et anxieusement - en tant que, cerise sur le gâteau, une hétéro péquenaude dont la libido lui a causé énormément de soucis en Irak. Une dose d'infamie internationale s'en suit.

Portant un jeans déchiré moulant et un veste de velours Gucci, qui colle à sa silhouette anguleuse telle une seconde peau, Melle Moennig, qui possède la structure osseuse et le métabolisme d'une gazelle, une moue angélique et une toux de fumeuse (son dernière rôle exige quelques bouffées nerveuses), n'a pas l'air d'être une à surpasser la guerre des sexes. Surtout lorsqu'elle étouffe la coupe de cheveux ébourriffée qui est la caractéristique de Shane sous une casquette tricotée à taille unique. Le tatouage d'un violon - elle se l'est fait faire le lendemain du décès de son père, William, un luthier renommé, il y a deux ans - qui orne le bas de son dos n'est pas visible non plus.

"Je ne pense que je ressemble à un garçon, mais je ne pense pas que l'androgynie soit si mauvaise," dit Melle Moennig. C'est peut-être la meilleure attitude à avoir après avoir été catégorisée comme type androgyne classique par un Hollywood conscient des étiquettes.

"Appellons un chat un chat: quand les gens me regardent, ils disent 'Oh, c'est l'androgyne.'", ajoute-t-elle. "Je peux vous dire quel type de personnages on ne m'offrira jamais là-bas," dit-elle, faisait référence à Los Angeles, où elle habite avec sa paire de chiens qui font le trajet avec elle jusqu'à Vancouver pour le tournage de quatre mois par saison de "The L Word". "La femme fatale. Ou une pauvre blanche du sud des USA." Même pas une excentrique.

C'est pourquoi elle a sauté sur l'occasion d'incarner une péquenaude à Off Broadway dans la production du Culture Project de "Guardians", une pièce-diptique délibérément provoquant par Peter Morris. A travers des monologues s'alternant, faisant collision bizarrement, elle explore le scandale de la prison Abu Ghraib à partir du point de vue d'un journaliste opportuniste pour tabloïde anglais (le nominé aux Golden Globes, Lee Pace), qui falsifie des photos de torture pour faire avancer sa carrière, et une soldat américaine disgraciée mais rebelle (Melle Moennig) faisant face à une cour martiale pour poser dans des photos de torture dans prison iraquienne où elle était postée. Toute ressemblance avec la soldat Lynndie R. England est pure intentionnelle.

"C'était le challenge", dit Melle Moenning, qui a déclaré avoir étudié des apparitions télévisées de Mme England et avoir lu ses commentaires récents faits lors de son séjour en prison. "Ne pas nécessairement l'imiter. Je savais que le personnage n'était pas seulement basé sur elle. On ne se ressemble pas, et je ne peux pas dire que Lynndie England a une personnalité très vivace. La première fois que j'ai entendu parlé du scandale, j'ai pensé "Comment une fille a-t-elle pu faire quelque chose comme ça?"

Après avoir intégré la pièce, Melle Moennig a révisé son opinion. "Elle parle de pouvoir, de la façon dont les gens désespérés font des choses désespérées," dit-elle. "Le message est très clair: ce pouvoir peut être complètement mal placé, et, à cause de cela, beaucoup de choses tournent mal. Je suis tombée amoureuse de ce personnage: elle ne joue pas à la victime, et elle ne s'excuse pas."

Elle est, depuis le début, similaire à la description qu'à fait Melle Moennig de son personnage de "The L Word" pendant la troisième saison de la série: "une plaie ouverte."

Le metteur en scène de la pièce, Jason Moore, mieux connu pour son côté plus léger en tant que metteur en scène nominé aux Tony Awards pour "Avenue Q" a dit, "Kate a eu le rôle parce qu'elle possède, parmi d'autres choses excellentes, la chose à laquelle je porte le plus de valeur chez un acteur: l'audace. Et ce rôle l'exige."

Dans "Guardians", la garde-robe primaire de Melle Moennig consiste en une ample combinaison de prison orange. Elle ne porte pas de maquillage, et ses cheveux sont attachés en une queue de cheval peu flatteuses. Elle trouve ça "excitant" de jouer un rôle "où je peux dégager les cheveux de mon visage, et laisser mes sourcils pousser."

"Je ne peux même pas classer la comédie pour la télévision et la comédie dans cette pièce dans la même catégorie," continue-t-elle. "Ca me pousse en dehors de ma zone de confort."

Demandant son droit à la vie privée, Melle Moennig fait d'une politique personnelle le fait de garder secrète son orientation sexuelle.

"Ce n'est pas pour être mystérieuse, c'est vraiment parce que je crois que ça ne regarde personne," dit-elle. "J'ai vu de tout près ce qui peut arriver aux acteurs qui parlent publiquement de leurs couples: leur vie personne est détruite. C'est un jeu du show business, et c'est un jeu auquel je ne jouerai pas." La même chose vaut pour le fait de parler de ses relations avec plusieurs membres de sa famille qui sont aussi dans le business, Gwyneth Paltrow (sa cousine) et Blythe Danner (sa tante). Melle Moennig a clairement fait remarqué que sa carrière n'a pas été avancée par du népotisme.

"Jusqu'ici, je n'ai jamais été dans une position où je pouvais choisir mes rôles," dit-elle. "Je dois manger et je dois payer mes factures." Elle s'est retrouvée dans les dernières étapes des auditions pour le rôle de "Boys Don't Cry" qui a valu à Hilary Swank un Oscar. Mais elle comprend pourquoi elle n'a pas eu le rôle. "Je n'étais pas encore assez mûre," dit-elle. "De plus, être amère est une perte de temps. Tout ce que ça donne envie de faire est de... faire une sieste."

Quand elle a décroché son rôle dans "The L Word", elle n'avait pas travaillé pendant un an. "J'aimais le risque qu'il y avait derrière, mais j'ai pensé, "Soit ça sera un succès du tonerre, soit ça sera un flop," observe-t-elle.

Cela a été un succès du tonerre. Et, dit-elle, l'ensemble du cast se comporte comme un ensemble même en dehors des caméras: "Je les considère comme mes soeurs."

Dans "Guardians", elle est seule. C'est un essai risqué d'un autre genre: sombrement satyrique, choquant de façon intermittente, caustique jusqu'au coeur. "Rien que le tas de dialogue que je devais apprendre a été un challenge, et puis tout ce qu'il y a derrière le dialogue est un challenge en lui-même," explique Melle Moennig. "Ce n'est pas comme si on pouvait tromper quelqu'un avec ce personnage. Il est réduit à l'essentiel. J'étais terrifiée à l'idée d'accepter le rôle - ce qui est exactement la raison pour laquelle je savais que je devais le faire."
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 04:46

pas d'idée de titre mdr

^^


pas d'idée de titre mdr

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 04:51

violeeeent




"BAS TOI SI TES UNE NANA !!!" :-#



violeeeent

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 04:53